Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob

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Mon livre intitulé « Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob : étude comparative entre le Coran et la Bible » est publié sur Amazon en deux versions : électronique et en papier.  Voici ci-après un résumé du livre:

Le Seigneur de l’Aube est l’un des Seigneurs divins qui accrochent l’attention du lecteur du Coran. La Sourate 113 intitulée « Sourate de l’Aube » nous laisse entendre que ce Seigneur divin se distingue des autres Seigneurs coraniques par son pouvoir de protection contre le mal des êtres, contre le danger qui pointe de nuit, contre la magie et contre le mal de l’envieux. Dans cette optique, le Seigneur de l’Aube se présente comme étant un Seigneur auprès duquel le prophète Muhammad aurait demandé la protection contre le mal ambiant. […]

La tradition musulmane fait passer la Sourate de l’Aube tantôt pour mecquoise, tantôt pour médinoise ; elle ne nous explique pas clairement quel est le rapport entre le prophète Muhammad et la Sourate du Seigneur de l’Aube ; elle ne s’accorde pas sur la signification du Seigneur de l’Aube ; elle ne s’accorde pas non plus sur la signification des vocables comme « al-falaq », « al-ghassiq » et le verbe « waqaba » ; elle ne nous établit pas le rapport entre la signification du troisième verset (Ghâssiq idhâ waqaba) et « le pénis lorsqu’il se met en érection ». […]

En mariant le prophète Mohamed à neuf femmes à l’instar du roi David, la tradition musulmane transgresse cruellement l’ordonnance du troisième verset de la Sourate 4 qui n’autorise qu’un plafond de quatre femmes aux fidèles polygames. Au vu de ce que nous avons évoqué jusqu’à présent, nous constatons que la tradition musulmane avait fait du prophète Mohamed un personnage assemblant des traits de profile empruntés tantôt au patriarche Jacob tantôt au roi David. Rappelons que le jeune David avait marié une femme veuve mais très riche [abigaïl, la femme de Nabal] ; de même, le jeune Mohamed avait marié [Khadija], une femme veuve mais très riche. […]

Dans les développements qui suivent, nous entendons soumettre l’exégèse de la Sourate du Seigneur de l’Aube à un examen critique qui nous amènerait à déchiffrer l’identité du Seigneur de l’Aube dans une approche comparative entre le Coran et les récits bibliques. L’objectif finale serait donc d’identifier aussi bien le Seigneur de l’Aube que le prophète innommé dans le texte coranique. Nous allons par la même occasion tenter d’identifier « les méchants et les envieux », « les dangers nocturnes » et « les souffleuses dans les nœuds » qui sont évoqués de façon concise, énigmatique et allusive dans la Sourate du Seigneur de l’Aube. Notre essai nous amènera tout d’abord à examiner l’exégèse coranique de la Sourate du Seigneur de l’Aube qui brosse un portrait du prophète Mohamed aux traits du patriarche Jacob. Il nous amènera par la suite à découvrir l’intérêt de l’étude comparative entre le Coran et la Bible et à explorer le monde de la Bible et ses rapports avec le Coran. Cette démarche nous amènera à savoir si la Sourate en question porte sur le prophète Mohamed ou bien sur le patriarche Jacob. Le lecteur qui nous suivra dans les dédales de ce cheminement sera mieux outillé pour juger notre essai intitulé : « Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob : étude comparative entre le Coran et la Bible ».

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Israël-Palestine : un conflit religieux qui s’éternise !

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Le conflit entre Israël et les Palestiniens est un conflit sur un territoire nommé la Palestine ; il date de 1948, année de la proclamation de L’État d’Israël. Néanmoins, dès les débuts, le conflit Israélo-Palestinien s’est révélé être un conflit de nature religieuse entre le monde arabo-musulman et Israël.

En dépassant le seuil de soixante-dix années de conflits, le problème Israêlo-arabe tend à s’éterniser à l’instar d’autres conflits religieux dont le fameux conflit sempiternel entre les musulmanas chiites et les musulmans sunnites.

À la lecture de la Bible, les israéliens s’avèrent les propriétaires majoritaires du pays avec une minorité palestinienne (Voir les récits de guerres entre le roi Saül et les Philistins et les guerres et les alliances entre le roi David et les Philistins).

Historiquement, les israélites étaient extrêmement rebelles envers la domination grecque et l’occupation romaine. À ces époques, le Palestine n’existait pas et les palestiniens n’étaient pas organisés en une quelconque entité étatique.

Ce sont les romains qui ont donné le nom de la Palestine au pays d’Israël ; et suite aux révoltes successives contre l’occupation romaines, entre l’an 70 et 135, les romains ont interdit aux rebelles juifs l’accès à Jérusalem. Depuis, les juifs ont été condamnés à vivre en diaspora. Il s’agit d’une nouvelle diaspora après la diaspora babylonnienne du VIe siècle avant Jésus-Chrit.

Fondé sur les principes de la Torah et de l’Évangile adoptés par le Coran, l’Islam a fait des juifs l’ennemi juré des musulmans. De plus, l’Islam a fait d’al-Quds un territoire sacré et du temple d’al-Aqsa un lieu de prière et de pélerinage des musulmans à travers le monde.

Rappelons que le temple al-Aqsa a été consruit par les conquérants arabes, bien après la mort du prophète de l’Islam. Ils le construisirent à la suite du temple juif que les romains avaient détruit à la suite des révoltes juives des années 70-135. Depuis, al-Quds et son temple al-Aqsa sont devenus un lieu de pélerinage et un symbole de la foi musulmane.

Dès lors, l’occupation de Jérusalem par les juifs, en 1948, est ressentie par les musulmans comme une atteinte de la foi musulmane. C’est pratiquement le même ressentiment exprimé par les juifs dans leur Bible envers Babel qui avait détruit leur premier temple et les a exposé à l’exil forcé ; la Bible traite Babylone de « Prostituée ».

Sur ce fond de toile, la déclaration de l’État d’Israël en 1948 a été rejetée par les arabes non pas sur une base politique mais religieuse. Poue sa part, l’ONU a proposé le partage du pays entre les deux peuples mais les arabes ont refusé la proposition onusienne. Ils ont attaqué Israël et ils ont perdu la guerre et, pendant la guerre de 1967, au lieu de récupérer la Palestine, ils ont perdu et la Palestine et Sinai et le Golan…

L’Egypte qui a accepté la proposition israélienne fondée sur « la terre contre la paix » a récupéré la péninsule de Sinai ; la Syrie qui refusait « la terre contre la paix » n’a pas récupéré le Golan, à ce jour. Dans leur ensemble, les arabes ont préféré ni paix ni guerre et ils refusaient les propositions de paix qui deviennent de plus de plus plus moins sérieuses que celle de 1948.

La raison profonde derrière cela est double : les dirigeants des pays arabes profitaient de la question palestinienne pour maintenir la dictature sous prétexte de la présence d’un ennemi étranger qu’est Israël. Et les dirigeants palestiniens ne pouvaient faire des concessions majeures de peur d’être taxés de traîtres ….

Financés par les pays arabes, les organisations des dirigeant palestiniens devaient servir les agendas des pays arabes en maintenant le conflit en flammes. De son côté, Israël ne pouvait aller plus loin dans ses concessions territoriales tant qu’il n’a pas de garanties internationales que les arabes ne vont pas l’extirper une fois l’Etat palestinien constitué.

Avec le temps, la géopolitique a changé au Moyen Orient, la puissance n’est plus entre les mains des arabes (ex. le déclin de l’Irak de Saddam Hussein et la Syrie des Assad) mais entre les mains de la Turquie et surtout de l’Iran. Une géopolitique s’établit se nourissant du sempiternel conflit chiite-sunnite.

Concomitamment, il se trouve que les Palestiniens sont divisés en deux : Fath en Cisjordanie et le Hamas à Ghazza. Et, en toute vraisemblance, il s’avère que Hamas s’est armé de missiles iraniens (le futur va expliciter au mieux ce nouveau tournant). Dans cette hypothèse, l’Iran ent tant qu’ennemi des USA et d’Israël semble prendre sa revanche par le truchement de Hamas.

Préparé à la guerre avec des missiles sans précédant, Hamas à saisi l’occasion du problème juridique du quartier Cheikh al-Jarrah en Israël et le rassemblement de grands milliers de musulmans au temple al-Quds pour rallumer la guerre et faire plaisir aux arabes et aux musulmans en brûlant Israël sous l’effet de milliers de missiles …

Et, comme à l’accoutumeé, Israël riposte par des bombardements massifs … Et depuis 1948, on est pas sorti des sentiers battus : les palestiniens attaquent, sous prétexte du droit de résistance à l’occupation, Israël riposte aux attaques, les palestiens crient au secours, l’opinion arabe s’indigne et proteste, les grandes puissances interviennent pour le retour au calme …

Au demeurant, la résolution du conflit Israélo-arabe aura besoin d’être prise en charge par l’oganisation onusiènne si Israël et les palestiniens acceptent de trouver une solution optimale au prix de dialogue constructif, ouvrant la voie à des concessions douleureuses et des opérations césariennes !

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Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob: Note de l’auteur

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L’interminable conflit israélo-arabe, la démocratie retardée à jamais dans les pays arabes, les attaques du 11 septembre 2001 perpétrées par des militants d’Al-Qaeda contre les États-Unis, les guerres américaines contre les Talibans d’Afghanistan en 2001 et l’Irak de Saddam Hussein en 2003 m’ont poussé vers l’étude abécédaire du fait religieux judéo-chrétien.

Dans le sillage d’événements sans cesse fracassants dans le monde arabe, l’avènement de l’État islamique en Irak et en Syrie (Daech) en 2014 et les événements dramatiques qui en découlèrent m’ont amené à approfondir ma connaissance des soubassements de la tradition musulmane.

Mon installation au Canada depuis l’année 2007 m’a permis d’étudier la Bible, de côtoyer quelques pasteurs, de fréquenter les bibliothèques et de m’inscrire à l’université pour mieux comprendre le Coran et ses sources bibliques. C’est dans cette perspective que s’inscrit mon livre intitulé « Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob : étude comparative entre le Coran et la Bible ».

Dans le cas d’espèce, la question centrale consiste à savoir qui est le personnage qui se trouve au cœur de la Sourate du Seigneur de l’Aube : le prophète Mohamed ou le patriarche Jacob? Une approche herméneutique alliant le Coran, l’exégèse musulmane, la Bible et des Écrits parabibliques serait-elle à même d’éclairer notre quête et de répondre à nos interrogations ancestrales?

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Réforme de l’islam : le prince Ibn Salmane ouvre le ball !

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Le prince héritier saoudien, Ibn Salmane, a ouvert le ball d’une hypothétique réforme de l’islam lors d’une émission télévisée en date du 27 avril 2021.

Pour sa part, l’imam d’al-Azhar, Cheikh Ahmed el-Tayeb, semble tenter de s’alligner sur le discours du prince saoudien.

De son côté, le président égyptien, Abdelfettah Sissi, avait publiquement exhorté auparavant l’imam d’al-Azhar sollicitant une réforme du discours religieux mais en vain … !

S’agissant de la réforme du relgieux, il semble qu’al-Azhar s’avère plus attentif au ton du prince saoudien qu’aux sollicitations du président égyptien ! À chacun sa chance dans la vie !

Que se passe-t-il dans le monde musulman pour le moment ? Et de quelle réforme s’agirait-il ? S’agira-t-il de :

  • La mise en place de la laîcité à l’occidentale ?
  • La mise en place de la démocratie à l’occidentale ?
  • la liberté de croyance à l’occidentale ?
  • la liberté de la recherche académique ?
  • la liberté d’opinion et d’expression véridique ?
  • la liberté de production littéraire et artistique ?
  • le respet des droits de la femme et de l’enfant ?
  • le respect des droits de la personne et des des minorités ?

Pour le moment, il ne s’agit que de paroles en l’air qui ont besoin d’être concrétisées par des textes de lois et des actions concrètes et percutantes.

En attendant, la question de la réforme du discours de l’islam demeure sur la table et chacun entendrait la réforme du discours religieux à sa manière …. !

La question de la réforme de l’islam n’est donc pas encore sortie de l’auberge ! Cependant, le train de la modernité continue son chemin, à son rythme, comme à l’accoutumée !

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Islam en France : Difficile d’être plus français que les français !

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Le débat autour de l’islam en France se renouvelle chaque fois qu’un individu d’obédience musulmane tue une personne non musulmane pour des motivations d’inspiration religieuse.

Lorsque l’assaillant accomplit son forfait en vociférant le nom d’Allah, il est très difficile de ne pas penser à l’islam. Cependant, pointer du doigt la religion de l’assaillant risque de créer un tollé à l’intérieur du pays comme à l’international, spécialement au niveau du monde musulman.

Dans la foulée des événements, d’aucuns sont plus français que les français et plus européens que les européens ; d’autres diront que le crime commis est un acte isolé et qu’il ne faut pas faire de l’amalgame ; d’autres encore utilisent la langue de bois et le politiquememt correct.

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C’est un dilemme !

  • Faudra-t-il engager un débat au sein de la communauté musulmane ?
  • Faudra-t-il créer des passerelles de dialogue interreligieux ?
  • Faudra-t-il engager le débat au niveau des instances académiques ?
  • Faudra-t-il situer le débat au sein des instances européennes, voire mêmes au sein des instances onusiennes ?
  • Faudra-t-il simplement traiter l’affaire comme étant un crime isolé, indépendamment des motivations d’origine religieuse de l’assaillant?

Dans tous les cas de figure, la question des crimes d’inspiration religieuse reste posée en France ! Néanmoins, il est déplorable de constater que les « bons musulmans » au sens laïc du terme soient taxés par certains extrémistes de « musulmans Hypocrites », voire même de « mécréants », de « harki(s) / traitres » et de rapporteurs de la classe.

Que c’est difficile d’être plus français que les français et plus européens que les européens !

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Sourate al-Fath : s’agit-il de la conquête de La Mecque !?

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L’exégète Tabari (839-923) nous laisse entendre que la Sourate 48 dite Sourate al-Fath concerne la conquête de la Mecque alors que la Sourate en question ne nous dit pas clairement qu’il s’agit de la conquête de La Mecque sous l’autorité militaire du prophète de l’Islam. À regarder de plus près, la Sourate al-Fath ne nous dit rien, ni sur la ville de La Mecque, ni sur la ville de Médine. De même, la Sourate en question n’évoque rien de la population mecquoise et leur idoles que nous décrit la tradition musulmane. Bref, La Mecque et la conquête de La Mecque ne sont pas clairement énoncées dans la Sourate al-Fath.

Examinons à cet effet quelques versets et quelques données de la tradition musulmane !

Le verset 12 de la Sourate al-Fath dit : « Vous pensiez plutôt que le Messager et les croyants ne retourneraient jamais plus à leurs familles. Et cela vous a été embelli dans vos cœurs ; et vous avez eu de mauvaises pensées. Et vous fûtes des gens perdus. »

La lecture de ce verset laisse entendre que les habitants de la ville (ou pays) en question avaient chassé le prophète et ses compagnons de leurs territoires et qu’ils pensaient que le prophète et ses compagnons ne pouvaient plus jamais retourner dans leur pays d’origine pour s’y installer de nouveau et y vivre avec leurs familles. De même, la lecture de ce verset laisse entendre que, contrairement aux desseins de leurs opresseurs, le « Messager et les croyants » ont fini par retourner dans leur pays et retrouver leurs familles.

Or, fort est de constater que la tradition musulmane nous raconte que le prophète Mohamed avait promis à ses alliés de Médine, – al-Aws et al-Khazrajb –, de ne plus retourner à La Mecque[1]. Aussi, la tradition musulmane nous laisse-t-elle entendre que le prophète Mohamed n’avait laissé pratiquement personne des siens à La Mecque lors de son départ vers Médine. C’est dire qu’il y a une discordance flagrante entre l’énoncé de la Sourate al-Fath et les dires de l’exégèse musulmane !

Notons en passant que l’hagiographie du prophète Mohamed n’avait été écrite qu’environ deux siècles après la mort du prophète étant donné que Abdelmalek Ibn Hicham, auteur présumé de ladite hagiographie, est mort en 833 alors que la mort du prophète de l’Islam date de 632.

Photo : la première signature-dédicace de mon livre intitulé : « Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob : étude comparative entre le Coran et la Bible ».

Mieux encore, la tradition musulmane nous apprend que le prophète Mohamed et ses compagnons sont restés à Médine après la supposée conquête de La Mecque. Or, cette donnée de la tradition musulmane s’oppose clairement à l’énoncé du verset 12 de la Sourate al-Fath ; celui-ci se moque des pensées de ceux qui pensaient que le prophète et ses compagnons ne retourneraient jamais à leurs familles ; le verset en question dément leurs conjectures et les traite de « gens perdus ». C’est dire, en somme, que l’énoncé de la Sourate al-Fath ne corrobore pas la thèse de l’exégèse musulmane.

Sur un autre plan, Les versets 18 à 21 de la sourate al-Fath font référence à des butins que les croyants avaient ramassés et à d’autres butins que Dieu leur avait promis. L’énonce des versets 18 et 19 énonce ce qui suit : « [..] Allah les a récompensés par une victoire proche ainsi qu’un abondant butin qu’ils ramasseront. Allah est Tout Puissant et Sage. »

Sur ce point, il y a lieu de se demander si La Mecque vaut la chandelle d’être conquise ! Autrement dit : « Quel butin les combattants du prophète Mohamed pourraient-ils obtenir du désert mecquois pour que le Coran puisse en parler pompeusement !? »

Au vu de ce qui a été établi, nous pouvons constater que l’analyse textuelle du texte coranique peut nous dévoiler les défaillances de l’exégèse musulmane et nous sonder l’abîme qui sépare l’énoncé de la Sourate al-Fath de l’énoncé exégétique. Dans cette perspective, l’étude comparative entre le Coran et la Bible devient une source d’éclairage dans la lecture des ambiguïtés des textes coraniques. C’est en bref, l’approche que je préconise dans l’analyse herméneutique des textes coraniques. C’est l’approche que j’ai appliqué dans mon essai portant sur la Sourate 113 dite Sourate du Seigneur de l’Aube ; mon essai est publié sur Amazon en auto-édition sous l’intitulé : « Le Seigneur de l’Aube entre Mohamed et Jacob : étude comparative entre le Coran et la Bible ».

À mon avis, l’erreur que commettent de nombreux chercheurs et islamologues consiste à considérer le Coran comme étant une source biographique du prophète de l’Islam et un livre d’histoire reflétant la naissance de l’Islam. Or, le Coran se présente autrement : c’est un corpus qui reflète un discours judéo-nazaréen qui reproduit à ses façons les lois, les récits et les écrits bibliques et parabibliques ! J

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[1] Voir La Biographie du prophète, Ibn Hicham.